Sous couvert de progrès social, la Belgique a tenté de transformer la violence en bureaucratie. Mais le vernis craque : le contrat de travail pour les personnes prostituées n’est qu’un contrat d’exploitation légalisé. À Bruxelles, on commence enfin à comprendre que derrière le « service » dispensé se déploie un système de violences qu’il ne faut pas glamouriser, mais dont il convient d’assurer la sortie par un accompagnement de qualité.
L’Université des Femmes fait partie des plus de 90 signataires de cette carte blanche, que vous pouvez lire par ici.



