Analyse n°9 – automne 2026
Camille Wernaers, co-rédactrice en chef de Chronique féministe
Des femmes bouche grande ouverte, qui se tordent, convulsent, qui semblent léviter ou être tétanisées dans certaines positions, des corps en crise, exposés à la vue d’autres hommes par le professeur Charcot lors de ses célèbres Leçons du mardi dans l’amphithéâtre de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, à la fin du 19e siècle. Pour voir ces patientes hystériques, s’y pressent des médecins, mais aussi des artistes et des hommes politiques. « Il faut l’imaginer offrant le spectacle de son harem à un public bourgeois et masculin, mettant en scène sa jouissance de démiurge en exhibant ses meilleures poupées. Objets aux mains du pouvoir médical incarné par le patriarche de la Salpêtrière, les patientes sont infantilisées et humiliées1P. Chanu, Sortir de la maison hantée, La Découverte, 2025, p. 201. Idem pour la citation suivante. », mais aussi hypersexualisées dans les représentations tirées de ces séances qui ont ancré à tout jamais le regard porté sur ces patientes, et qui inspirent d’ailleurs les revues de charme et pornographiques à l’époque. « […] Ces hommes en costume bien peignés se délectent de ces femmes jeunes, belles, pauvres, fragiles et inquiétantes dont la maladie semble révéler les désirs secrets et inassouvis par le biais de la courbure extatique, de raidissements, de contractures, de cris. »
On fait généralement remonter la naissance de l’hystérie à l’Antiquité, le terme dérivant étymologiquement du latin hystera (« matrice »), et du grec ancien hustéra (« qui est en bas », « utérus »). Hippocrate attribue cette maladie à un « utérus errant » qui se déplace dans le corps féminin par manque de relations sexuelles ou de grossesse (il faudrait occuper l’utérus, le problème étant un utérus vide…), tandis que le médecin Arétée de Cappadoce écrit que l’utérus est « un animal dans l’animal » (sic)2Rédaction, « L’étonnante histoire de la théorie de « l’utérus mobile » », Le Monde, mai 2014.. « La matrice est un animal qui désire ardemment engendrer des enfants ; lorsqu’elle reste longtemps stérile […], elle s’indigne, elle parcourt tout le corps, obstruant les issues de l’air, arrêtant la respiration, jetant le corps dans des dangers extrêmes, et occasionnant diverses maladies […], écrit plus tard le philosophe grec Platon3A. Georgen, « L’utérus, de l’hystérie à l’utopie », axelle, septembre 2017.. « L’étiologie de l’hystérie établit depuis toujours un étrange système de communication entre l’utérus et le cerveau des femmes : une matrice affectée pourrait contaminer tout leur corps, monter jusqu’au cerveau et provoquer du délire. Alors, pendant deux millénaires, les médecins s’acharnent à trouver la formule chimique de l’hystérie et tentent à tout prix de la localiser dans le corps des femmes. Mais ils hésitent sans cesse sur son siège : de l’utérus ou du cerveau des femmes, quel est le coupable originel ? La réponse est décisive car, à leurs yeux, toutes les pathologies féminines peuvent être réunies sous un même diagnostic : elle est hystérique.4P. Chanu, cité plus haut, p. 16. » Charcot a tranché : il tente de localiser l’hystérie dans le cerveau des femmes. Il autopsie ses patientes, notamment leur cerveau, sans jamais réussir à y trouver quoi que ce soit de probant… Il continuer cependant à essayer de prouver l’existence de l’hystérie et répertorie les différents stades de la « maladie ».
Soigner… ou torturer ?
De nombreuses violences et tortures faites aux femmes seront justifiées par le désir de « soigner » l’hystérie. L’autrice Pauline Chanu rappelle5Voir son interview vidéo pour le média Konbini. que le chirurgien français Ambroise Paré, au 16e siècle, conseille d’insérer une sangsue sur le col de l’utérus des femmes, de les mettre en cage, de les plonger dans l’eau froide, voire… de les frapper. Au 19e siècle, Charcot propose de compresser les ovaires des patientes pour calmer les crises d’hystérie, quand d’autres femmes subissent des excisions et des hystérectomies (ablation de l’utérus) à cause de leur supposée hystérie. La fin du 18e siècle et le début du 19e siècle voit l’apogée de l’aliénisme, qui deviendra la psychiatrie. Des femmes, majoritairement6P. Chanu, cité plus haut, p. 66., sont placées dans des asiles (aux conditions de vie très difficiles) par les hommes de leur famille, notamment pour des diagnostics d’hystérie. Certaines épouses sont par exemple internées parce qu’elles lavent mal la vaisselle ou refusent des relations sexuelles à leur mari7Y. Ripa, La Rondes des folles. Femmes, folie et enfermement au XIXe siècle, Éditions Aubier-Montaigne, 1985. . Des militantes politiques subissent le même sort, parmi lesquelles Théroigne de Méricourt. Actrice de la Révolution française, elle prend aussi des positions féministes. Son engagement politique lui vaudra d’être diffamée et caricaturée, puis fessée (!) en place publique. Elle sera ensuite placée à la Salpêtrière à la demande de son frère, où elle mourra 23 ans plus tard. Jean-Etienne Esquirol, un aliéniste, dissèque alors son corps et son cerveau pour y trouver ce qui pourrait expliquer son militantisme, qui contrevient aux normes genrées…8P. Chanu, cité plus haut, p. 244. Idem pour la citation suivante, p. 296.
À partir du 20e siècle, l’hystérie est toujours présente dans les esprits, mais commence à se cacher sous d’autres diagnostics, de schizophrénie ou de dépression. Les médecins ont cependant trouvé une nouvelle « cure » : les électrochocs, développés par le neurochirurgien italien Ugo Cerletti après avoir observé l’étourdissement des porcs dans un abattoir. « Administrés sans anesthésies, les électrochocs produisent des spasmes si puissants qu’ils provoquent parfois des fractures de la colonne vertébrale, du bassin ou des jambes. Dans les années 1950 et 1960, aux Etats-Unis, en Angleterre et au Canada, les femmes sont deux à trois fois plus nombreuses que les hommes à subir des électrochocs », d’autant plus que le traitement est préconisé pour les personnes considérées comme peu qualifiées, notamment les femmes au foyer. « […] à chaque éclair, une grande secousse me frappait jusqu’à ce que j’aie l’impression que mes os se brisent et que la sève me quitte comme une plante coupée », raconte l’autrice et poétesse américaine Sylvia Plath, qui a subi des électrochocs9S. Plath, Journaux. 1950-1962, Gallimard.. Ils sont toujours utilisés aujourd’hui, sous le nom d’électroconvulsivothérapie (ECT) et sous anesthésie générale, majoritairement sur des femmes âgées selon des chiffres de 2019 pour la France10C. Gandré, P. Lecarpentier et M. Coldefy, « Le recours à l’électroconvulsivothérapie en France : des premières données nationales qui soulignent des disparités importantes », Questions d’économie de la santé, avril 2022..
De l’utérus au cerveau
Au 20e siècle toujours, Egas Moniz, un neurologue portugais, invente et « perfectionne » la lobotomie, sur base d’une expérience menée par deux chercheurs américains sur une femelle chimpanzé, Lucy, chez qui ils ont constaté une baisse des réactions de colère et de frustration après le retrait d’une partie du lobe frontal. En 1935, Moniz pratique la première lobotomie de l’histoire sur une patiente, une ancienne prostituée de 63 ans souffrant de mélancolie. « A son réveil, la patiente manifeste des signes évidents d’égarement : entre autres, une incapacité à dire son âge ou à identifier le lieu où elle se trouve. Moniz conclut à un assagissement du caractère, à une diminution des crises, et déclare la procédure réussie.11A. Yon, Mon vrai nom est Elisabeth, Éditions du sous-sol, 2025, p. 192. » Le procédé devient rapidement célèbre, Moniz recevra le prix Nobel de médecine en 1949 pour cette invention, qui sera ensuite développée aux États-Unis par deux médecins James Watts et Walter Freeman (qui lui utilise un pic à glace pour passer directement par la cavité oculaire, plutôt que par le crane)12Anonyme, « Lobotomies au XXe siècle : une tendance sexiste cautionnée par le milieu psychiatrique », Le Vif, décembre 2020..
À la manière de Charcot, Freeman réalise des lobotomies en masse, invite le public à assister à des lobotomies et publie des photos de ses patientes montrant l’avant-après. Sur la légende d’une de ces photos publiées par Freeman et Watt en 1942, on peut lire, en-dessous du visage d’une femme : « Les patientes atteintes de schizophrénies simples font de gentils animaux de compagnie après l’opération » (sic). Pourtant, « Les différents outils de communication de Freeman font fureur. Il se met à recevoir chaque jour des dizaines de lettres d’individus réclamant l’opération pour leurs proches ou pour eux-mêmes.13A. Yon, cité plus haut, p. 198. » Une étude, menée par trois neurochirurgiens français, révèle que sur 1129 patients lobotomisés entre 1935 et 1985 en Belgique, en France et en Suisse, 84% des sujets étaient des femmes14L. Zeyrouk, « Durant 50 ans, 84 % des lobotomies furent réalisées sur des femmes, en France, Belgique et Suisse », Terriennes, décembre 2017.. « […] à la suite d’une lobotomie, une patiente est déclarée guérie en fonction de sa seule capacité à évoluer dans un milieu sans en troubler l’ordre15A. Yon, cité plus haut, p. 221. Idem pour la citation suivante, p. 225.. » «[…] La lobotomie se situe dans une zone grise entre la réparation et la punition de comportements qui, dans tous les cas, incommodent une société patriarcale et traditionnelle. Car il n’est pas rare, en effet, que la lobotomie fasse figure de châtiment. » Par la suite, ce sont les médicaments, et notamment des tranquillisants comme le valium, qui seront prescrits aux femmes pour « les calmer ». En 1969, aux États-Unis, il est le médicament le plus prescrit, 71% de femmes en prennent, d’où son surnom de « mother little helper » (le petit remontant des mères de famille, comme le traduit Pauline Chanu)16P. Chanu, cité plus haut, p. 308..
Sorcellerie et possession
Pauline Chanu remonte encore plus loin dans le temps, et met en avant le lien entre accusation de sorcellerie et maladie mentale : certains symptômes (des convulsions, des hallucinations et des paralysies) qui ont mené des femmes à se faire condamnées pour sorcellerie au 16e siècle17C. Wernaers, « Vers une « réhabilitation » des sorcières ? », axelle, novembre-décembre 2022, disponible ici : https://www.axellemag.be/vers-une-rehabilitation-des-sorcieres/. font penser aux patientes considérées hystériques du 19e siècle. Ces accusations sont facilitées par l’idée mysogine très répandue selon laquelle les femmes sont plus facilement crédules et influençables, notamment face aux démons et au Diable, et qu’elles mentent. On retrouve exactement les mêmes procédés à l’œuvre dans les phénomènes de possession, qui affectent des femmes qui convulsent, crient, jettent des objets. Certaines d’entre elles, le plus souvent jeunes, sont mortes lors de séances d’exorcisme basées sur ces symptômes, parmi lesquelles Maricica Irina Cornici, 22 ans, qui a été exorcisée pendant plusieurs jours en 2005 en Roumanie, avant de faire un arrêt cardiaque. Pour ne pas « nourrir le démon », le prêtre avait ordonné de ne plus l’alimenter, ni lui donner à boire. Maricica Irina Cornici est morte à cause du « préjugé selon lequel une femme qui tremble est une femme possédée.18P. Chanu, cité plus haut, p.331. Idem pour les deux citations suivantes, p. 204-205. »
Or, tous ces différents symptômes peuvent s’expliquer autrement : par la prégnance des violences masculines et des injonctions faites aux femmes dans notre société patriarcale. Selon Pauline Chanu en effet, ces différents symptômes peuvent provenir de la colère, de la rébellion, de réactions normales face à un danger ou de la peur, ou encore de manifestations de traumatismes passés. Au fil des siècles, derrière les diagnostics d’hystérie s’est surtout cachée la volonté de silencier les femmes et de ne pas nommer ces violences. Ainsi, on peut découvrir des descriptions de viols et d’agressions sexuelles dans les retranscriptions des séances de Charcot avec ses patientes accusées d’hystérie, des dénonciations qui n’intéressent pourtant pas du tout le médecin à l’époque. « Toutes les patientes sans exception décrivent des viols et des violences de la part de leur patron, leur père, leur frère, ceux-là mêmes qui, dans la majorité des cas, sont à l’origine de leur internement à la Salpêtrière. » Par exemple, « V. raconte « comment cet homme lui aurait fait boire un liquide dont elle ignore ou ne veut pas dire la nature et, profitant de son sommeil, aurait abusé d’elle. » » Il existe un lien clair entre la santé mentale des femmes et les violences qui leur sont faites19Voir à ce sujet l’analyse d’Emilie Bellon, qui se trouve dans le même dossier.. « A la lecture des dossiers de Bonneval, j’ai d’ailleurs constaté qu’un pourcentage élevé des femmes lobotomisées avaient également été victimes, à un moment de leur parcours, de violences sexuelles ou de traumatismes liés à la sexualité », relate l’autrice Adèle Yon20A. Yon, cité plus haut, p. 281..
Au cours du temps, les femmes ont continué à souffrir des mêmes symptômes que ceux décrits par Charcot : paralysie, convulsions, tremblements, etc. Pauline Chanu raconte l’histoire toute récente de Jeanne qui n’a plus pu bouger son bras gauche du jour au lendemain, après être sortie d’amnésie traumatique et s’être rappelée un viol subi pendant son enfance. Elle souffre de ce qu’on appelle aujourd’hui un trouble neurologique fonctionnel. Ces troubles, mal connus, sont déclenchés par des violences ou par des souvenirs de traumatismes.
Est-ce vraiment du passé ?
Ce qui amène à cette question : cette difficile histoire est-elle vraiment derrière nous ? Pauline Chanu est partie à la recherche du spectre de l’hystérie pour comprendre pourquoi elle continue à nous hanter. Si le terme « hystérique » nous est surtout parvenu comme une insulte visant les femmes aux comportements considérés comme excessifs ou gênants (mais pour qui ?), Pauline Chanu démontre également que l’argument de la folie ou de l’hystérie féminine est aussi mobilisé par les hommes pour faire douter de la crédibilité des victimes. De Jonathan Daval (reconnu coupable de féminicide) à Woody Allen, en passant par Johnny Depp et de nombreux hommes auteurs de violences conjugales, tous utilisent les mêmes termes pour se défendre et s’inscrivent dans cette même histoire. « J’ai dû saisir ses cheveux mais ce n’était pas intentionnel. […] C’est pour calmer une montée d’hystérie, pour désamorcer, lorsque ça montait », « Elle a eu une crise d’hystérie […]. Lorsqu’elle était au sol, je me suis mis sur elle. Je l’ai bloqué en la raisonnant », « Je tiens à vous dire d’abord que ma mère fait des crises d’hystérie où elle n’est plus elle-même. Elle est très drama », expliquent plusieurs hommes accusés de violences, cités par Pauline Chanu, qui précise : « Derrière chaque hystérique, il y a un hystériseur, un homme qui a intérêt à faire passer cette femme pour folle.21Dans la même interview vidéo pour Konbini, citée plus haut. »
Outre la justice, d’autres secteurs restent aujourd’hui imprégnés de cette histoire, notamment le secteur médical. Les femmes ont plus de risques de mourir d’infarctus, d’AVC ou de cancers, car leurs symptômes peuvent être interprétés comme étant d’origine psychologique. Face à leurs douleurs, elles sont accusées de mentir, de faire des crises ou « d’en faire trop », et la situation est encore pire pour les femmes racisées22B. Makooi, « Les patientes noires moins bien soignées aux urgences : un constat « intolérable » », France 24, janvier 2024.. De nombreuses femmes se retrouvent en errance médicale, sans recevoir de réel diagnostic et soutien médical. Dans le même temps, des femmes continuent de recevoir régulièrement des diagnostics qui dépolitisent leur colère, comme celui de trouble de la personnalité histrionique ou de troubles borderline, qui réactualisent le concept d’hystérie et les mêmes mécanismes. « Ce sont souvent des petites filles et des adolescentes vindicatives […] qui ont vécu des violences sexuelles ou ont été placées par leurs parents en institution. On leur colle un diagnostic sévère qui, en plus, va les faire passer pour des patientes pénibles lorsque d’autres médecins ouvriront leurs dossiers médicaux », explique la pédopsychiatre Céline Lamy à Pauline Chanu23Sortir de la maison hantée, cité plus haut, p. 96..
L’hystérie est une « maladie » qui n’existe pas, mais qui persiste et qui produit paradoxalement des conséquences désastreuses sur les femmes et leur santé. Comment expliquer cette présence continue dans notre histoire ? Ne serait-elle pas moins le symptôme d’une folie féminine spécifique qui se poursuivrait de génération en génération que le symptôme tenace d’une société qui, à travers les époques, n’écoute pas les femmes ?
Notes
- 1P. Chanu, Sortir de la maison hantée, La Découverte, 2025, p. 201. Idem pour la citation suivante. ↩︎
- 2Rédaction, « L’étonnante histoire de la théorie de « l’utérus mobile » », Le Monde, mai 2014. ↩︎
- 3A. Georgen, « L’utérus, de l’hystérie à l’utopie », axelle, septembre 2017. ↩︎
- 4P. Chanu, cité plus haut, p. 16. ↩︎
- 5
- 6P. Chanu, cité plus haut, p. 66. ↩︎
- 7Y. Ripa, La Rondes des folles. Femmes, folie et enfermement au XIXe siècle, Éditions Aubier-Montaigne, 1985. ↩︎
- 8P. Chanu, cité plus haut, p. 244. Idem pour la citation suivante, p. 296. ↩︎
- 9S. Plath, Journaux. 1950-1962, Gallimard. ↩︎
- 10C. Gandré, P. Lecarpentier et M. Coldefy, « Le recours à l’électroconvulsivothérapie en France : des premières données nationales qui soulignent des disparités importantes », Questions d’économie de la santé, avril 2022. ↩︎
- 11A. Yon, Mon vrai nom est Elisabeth, Éditions du sous-sol, 2025, p. 192. ↩︎
- 12Anonyme, « Lobotomies au XXe siècle : une tendance sexiste cautionnée par le milieu psychiatrique », Le Vif, décembre 2020. ↩︎
- 13A. Yon, cité plus haut, p. 198. ↩︎
- 14L. Zeyrouk, « Durant 50 ans, 84 % des lobotomies furent réalisées sur des femmes, en France, Belgique et Suisse », Terriennes, décembre 2017. ↩︎
- 15A. Yon, cité plus haut, p. 221. Idem pour la citation suivante, p. 225. ↩︎
- 16P. Chanu, cité plus haut, p. 308. ↩︎
- 17C. Wernaers, « Vers une « réhabilitation » des sorcières ? », axelle, novembre-décembre 2022, disponible ici : https://www.axellemag.be/vers-une-rehabilitation-des-sorcieres/. ↩︎
- 18P. Chanu, cité plus haut, p.331. Idem pour les deux citations suivantes, p. 204-205. ↩︎
- 19Voir à ce sujet l’analyse d’Emilie Bellon, qui se trouve dans le même dossier. ↩︎
- 20A. Yon, cité plus haut, p. 281. ↩︎
- 21Dans la même interview vidéo pour Konbini, citée plus haut. ↩︎
- 22B. Makooi, « Les patientes noires moins bien soignées aux urgences : un constat « intolérable » », France 24, janvier 2024. ↩︎
- 23Sortir de la maison hantée, cité plus haut, p. 96. ↩︎



